Une semaine de vacances

Une semaine de vacances Christine Angot a crit ce court roman comme on prend une photo sans respirer sans prendre le temps de souffler En cherchant la pr cision en captant l instant et le mouvement Ce n est pas nous lecte

  • Title: Une semaine de vacances
  • Author: Christine Angot
  • ISBN: 9782081289406
  • Page: 440
  • Format: Paperback
  • Christine Angot a crit ce court roman comme on prend une photo, sans respirer, sans prendre le temps de souffler En cherchant la pr cision, en captant l instant et le mouvement Ce n est pas nous lecteurs de vouloir en conna tre l l ment d clencheur, peu importe de le savoir On s aper oit vite en le lisant que le texte poss de en lui m me le pouvoir d agir avec violeChristine Angot a crit ce court roman comme on prend une photo, sans respirer, sans prendre le temps de souffler En cherchant la pr cision, en captant l instant et le mouvement Ce n est pas nous lecteurs de vouloir en conna tre l l ment d clencheur, peu importe de le savoir On s aper oit vite en le lisant que le texte poss de en lui m me le pouvoir d agir avec violence Il suscite des sentiments dont l angoisse ne peut tre vacu e Il provoque le saisissement par lequel on reconna t un des pouvoirs de la litt rature donner aux mots toute leur puissance explicative et figurative, plut t que de s en servir pour recouvrir et voiler C est comme si l crivain levait ce voile, non pas pour nous faire peur, mais pour que l on voie et comprenne

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      440 Christine Angot
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      Posted by:Christine Angot
      Published :2019-03-22T00:17:21+00:00

    About "Christine Angot"

    1. Christine Angot

      French novelist and playwright, she is perhaps best known for her 1999 novel L Inceste Incest which recounts an incestuous relationship with her father It is a subject which appears in several of her previous books, but it is unclear whether these works are autofiction and the events described true Angot herself describes her work a metafiction on society s fundamental prohibition of incest and her own writings on the subject as a performative cf Quitter la ville.Angot is also literary director for French publishers Stock

    685 thoughts on “Une semaine de vacances”

    1. Dans Une semaine de vacances, Christine Angot évoque, dans ses détails les plus crus et sa langue la plus neutre, les relations incestueuses que son père lui a imposées lors d'une semaine partagée en Isère. L'objectif de l'auteur semble être celui d'une littérature thérapeutique, pour celle qui l'écrit comme pour ceux qui reçoivent le texte, pour que les lecteurs ressentent le mal être qu'elle a pu ressentir. En ressort un texte volontairement dégoûtant, un texte fait pour répugne [...]


    2. C'est impossible de noter ce roman. C'est si dérangeant,traumatisant, qu'il est impossible de dire que l'on a aimé. Or, la note attribuée à cet ouvrage n'est pas une critique envers la plume de l'auteure.Il s'agit d'un roman relatant les relations incestueuses entre un père et sa fille durant une semaine de vacances. On y trouve un vocabulaire cru qui met l'accent sur la violence des évènements. Cette écriture est d'une froideur absolument saisissante.


    3. Una lectura traumática por la que es necesario pasar.Esta breve novela pretende hacerte sentir rechazo mientras resigues cada línea: un sexo sin sexo, una pasión sin pasión, un retrato cristalino de lo que supone ser una persona que no hace oír su voz, que no impone sus deseos, que no expande su sexualidad o su fantasía, que tan solo obedece y complace las fantasías ajenas para obtener de otra persona un cariño o una atención.No sé si es o no buscado, pero incluso el ser masculino es e [...]


    4. nothing good to say. so i prefer to say nothing at allif someone wants to know what i really think about this book he may ask, i'll answer, but if not, no more comment.rien de bon à dire. alors je préfère ne rien dire quelqu'un souhaite savoir ce que j'en pense qu'il me pose la question, je répondrais. sinon, no comment.


    5. Génial. On le lit d'une traite. On se demande un moment quel est le sujet du livre. On commence à comprendre et on se demande alors si elle va se contenter d'être dans la description sans juger - ce qui serait horrible. On croit voir un certain humour cynique. On se demande où elle veut en venir. Mais les indices sont là régulièrement, le père est visiblement manipulateur. Les répétitions du texte ne sont pas celles de la littérature, mais celles d'un menteur qui joue de ses promesses [...]


    6. Une semaine de "vacances" insupportable, insoutenable, décortiquée chirurgicalement. En phrases courtes, comme notre respiration à lire les mots posés sur les silences de l'horreur. Le lecteur se sent mal à l'aise, pris au piège, voyeur, embarqué au bout du pire dans une relation aussi malsaine et glaçante que celle du monstre et de celle qui voudrait bien commencer à lire "Chiens perdus sans collier". Une sueur froide. Dont on se dit, honteusement, le sentiment de culpabilité à bloc, [...]


    7. 80 pagine su 100 sono descrizioni di sesso tra padre e figlia: si è quasi obbligati a provare emozioni, ma le sensazioni passano (presto) e resta poco, anche perché più che una tragedia si vive una fantasia erotica. La brutta copia di Lolita – che infatti non scandalizza.Trama: Un padre scopa la figlia continuamente.Reperibilità: Buona.Voto: 40 su 100.


    8. El libro aborda una relación incestuosa entre un padre con su hija (aparentemente la autora), lo cual en lo particular ni me escandaliza ni me genera morbo; el problema es que parece más una revista para adultos que un trabajo literario.


    9. E' un testo banale, ripetitivo e noioso. Dà pochi spunti di riflessione. E' dispersivo e distrae il lettore con inutili digressioni.



    10. Triste. Je veux passer vite à autre chose. je suis obligée de reprendre un autre livre dans la journée pour oublier le sentiment que ce livre m'a donné


    11. No recuerdo que ningún libro haya logrado ponerme de pésimo humor hasta la llegada de este. Odié la narrativa, odié a los personajes, menos mal que sólo fueron 100 páginas de agonía.







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